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Cafés
Café des deux Magots, 6 place Saint Germain des près, Paris 6ème Métro ligne 4, station Saint Germain des Près. Situé à quelques mètres du Café de Flore, c’est l’autre lieu de rendez vous des intellectuels de Paris. Le décor actuel date de 1914. Picasso, Saint Exupéry, Hemingway avaient leurs habitudes. Café de la paix, 12 boulevard des Capucines, Paris 9ème Métro ligne 9, station Opéra. Situé juste à côté de l’opéra de Paris, le café a gardé son décor du XIXème siècle dessiné par Garnier. Chaque année, le café fait appel à un artiste pour créer et dessiner une pâtisserie qui devient une œuvre d’art éphémère.
Restaurants tendances aux saveurs créatives Ils ont travaillé avec les plus grands. Ils ont parfois fait le tour du monde, et comptent déjà leurs étoiles. Affamés d'authenticité, les nouveaux chefs sont arrivés en ouvrant leur propre établissement. Leur crédo ? Se mettre au service du produit, du produit et rien que du produit de qualité, à travers une cuisine d'auteur, une cuisine ouverte à la vue des clients si possible !
David
Toutain, est né à Flers en Basse-Normandie. A
32 ans, son parcours et sa réputation internationale sont aujourd’hui
exemplaires. Pour beaucoup de spécialistes, il est le chef le plus prometteur
de sa génération. Il a connu les cuisines des plus grands
et des plus créatifs du moment. A 21 ans, il devient le second d’Alain
Passard, puis à 25 ans de Marc Veyrat. Il part ensuite travailler en Espagne,
dans l’un des meilleurs restaurants du monde, avant de partir à New York. En avril 2011,
il retourne à Paris où on
lui confie un restaurant parisien certainement le plus ultracontemporain
: l’Agapé Substance. Son succès est immédiat. On découvre alors un chef de génie. En décembre 2012, David Toutain démarre
une nouvelle aventure en multipliant les rencontres et expériences culinaires
à travers le monde. Invité dans les plus grands événements culinaires de la
planète, il en profite pour travailler ses futurs plats.
Le Chateaubriand, 129 rue Parmentier, Paris 11ème Métro ligne 11, station Goncourt C'est le restaurant icône du chef
Inaki Aizpitarte. Il a pour devise « la
simplicité comme seule sophistication ». Le chef français d’origine basque
Iñaki Aizpitarte n’a pourtant pas choisi le parcours le plus simple pour
arriver aux fourneaux. Autodidacte, d’abord jardinier-paysagiste puis plongeur
dans un restaurant en Israël, il se forme sur le tas, au fil de ses rencontres
et de ses voyages. De retour à Paris, il compose sa première assiette à 27
ans, au Café des Délices dirigé par Gilles Choukroun. Il enchaîne avec un
passage remarqué au restaurant la Famille, à Montmartre, puis il rejoint
Laurent Chareau au restaurant du musée d’Art contemporain du Val-de-Marne, le
Transversal. Enfin, en 2006, Iñaki Aizpitarte acquiert avec son associé,
l’architecte Frédéric Peneau, le Chateaubriand, restaurant typé années
trente, devenu rapidement une adresse parisienne réputée où le chef propose
une cuisine ensoleillée et laisse libre cours à sa créativité faite d’expériences
culinaires multiples. En 2010, les deux associés ouvrent le Dauphin, dans le
11e arrondissement de Paris. L’ex-jardinier qu’est Iñaki Aizpitarte sait métisser
les ingrédients et les saveurs, tout en conservant le terreau natal de ses
origines basques.
Frenchie, 5-6 rue du Nil, Paris 2ème Métro ligne 3, station Sentier C’est le restaurant du chef Gregory Marchand. Il a le don d’associer les
produits auxquels on ne pense pas nécessairement, d’apporter un petit rien
qui surclasse un plat ordinaire. Pourquoi ce surnom du Frenchie ? Parce qu’il
était le seul cuisinier français de la brigade lorsqu’il travaillait au
Fifteen, le restaurant londonien du naked chef Jamie Oliver ! Tout son talent,
vous pouvez le découvrir dans son restaurant, et aussi dans son bar à vins, et
dans son fast-food aux airs de New York, tous trois à succès. Vous pouvez le découvrir
aussi dans son livre « La cuisine
du Frenchie » où il nous propose 28 recettes faciles et
vivifiantes au fil des saisons, avec des superbes idées et des gestes simples
qui mettent en valeur saveurs et couleurs. Vous découvrez que les fruits
peuvent assaisonner les plats salés, que la subtilité d’un citron confit réveille
un velouté de lentilles. Le citron, il en utilise beaucoup car il vivifie tout
(poissons, purées et salades), associé avec une huile de qualité, de préférence
sicilienne. Est-ce l’influence de son séjour à Londres ? Il raffole des
pickles pour alléger la charcuterie, de vinaigres pour assaisonner les légumes,
d’épices en graines (moutarde, coriandre, fenouil, carvi…), et d’herbes
fraîches pour la touche finale. Il pense aussi à notre portefeuille, en privilégiant
des produits bons et économiques comme le maquereau et le cochon !
Le septime, 80 rue Charonne, Paris 11ème Métro ligne 6, station Charonne Chef du restaurant Septime qui vient de décrocher
une étoile au Michelin, Bertrand Grébaut
est l’un des cuisiniers les plus doués de sa génération.
Né dans le XV ème arrondissement de Paris, Bertrand Grébaut entreprend une
carrière de graphiste une fois son Bac L en poche. Très vite, la cuisine le
rattrape et il se lance dans une brillante carrière gastronomique. Joël
Robuchon, Alain Passard, … Bertrand Grébaut fait ses gammes chez nos représentants
de la haute gastronomie française, avant de devenir chef de l'Agapé (1 étoile
Michelin). Le chef quitte Agapé en été 2010 pour ouvrir Septime en avril 2011
avec son associé Théo Pourriat, qui n'est autre que le sommelier du
restaurant. Depuis, sa cuisine néo-bistro simple et honnête n'a pas cessé de
faire parler d'elle !
Yam Tcha, 4 rue Sauval, ParIs 1er Métro ligne 4, station Chatelet Après avoir cuisiné aux côtés de Pascal Barbot à l’Astrance et à Hong Kong, la chef Adeline Grattard, cette bourguignonne bourlingueuse a ouvert en mars 2009 le Yam Tcha. En 2010, elle a reçu les honneurs de Gault & Millau, du Fooding et une étoile au Michelin. Chez Adeline Grattard, pas de carte, elle cuisine au jour le jour, de façon raffinée, à la recherche de l’exécution parfaite. La chef assortit ses plats aux thés servis par son mari Chi Wah, passionné et fin gourmet. Cet automne, on se régale de sa poulette affinée de la Sarthe aux deux cuissons accompagnée d’une sauce aigre douce aux fruits de saison.
Restaurants classiques et intemporels
Le Procope, 13 rue de l’ancienne Comédie, Paris 6ème Métro ligne 4, station Odéon. C’est le plus vieux restaurant de Paris. Fondé en 1686 par un sicilien, Francesco Procopio Dei Coltelli, il connut de suite un grand succès auprès des acteurs de la Comédie Française, et devient aussi un lieu de rencontre littéraire et artistique. C’était le lieu de rencontre des philosophes comme Voltaire et des révolutionnaires de l’époque. Une des spécialités : le coq au vin. C’est un restaurant avec des plafonds ornés de lustres en cristal, des murs ornées de peintures et de grands miroirs. Bouillon Racine, 3 rue Racine, Paris 6ème Métro ligne 4, station Odéon. Ce « bouillon », ancêtre des brasseries parisiennes est une institution qui date de plus de 100 ans. Dans un magnifique décor art nouveau, classé monument historique, faite de boiseries chantournées, des miroirs biseautés, d’opalines et de pâte de verre, on savoure le cochon de lait farci et rôti à la broche, la souris d’agneau braisée et le bar cuisiné en entier. Le bouillon fait également salon de thé l’après midi, avec une happy hour de 17 à 20 heures, c'est-à-dire que les prix proposés sont moins chers. Au pied du cochon, 22 rue Tiquetonne, Paris 4ème Métro ligne 4, station Les Halles Cette brasserie est ouverte 24 heures sur 24 heures. Voisins de l’ancien Halles de Paris, elle sert une très bonne soupe à l’oignon, d’excellents plateaux de fruits de mer avec les huîtres et une cuisine française classique.
La coupole, 102 boulevard Montparnasse, Paris 14ème Métro ligne 4, station Montparnasse Brasserie fondée en 1927, elle est classée monument historique au style art déco, très célèbre pour ses 32 piliers peints. C’était le rendez vous des artistes, intellectuels et de la mode de l’après guerre. Propose une carte de cuisine française traditionnelle, avec ses superbes plateaux de fruits de mers et huîtres.
Chartier, 7 rue du Faubourg Montmartre, Paris 9ème Métro ligne 9, station Grands boulevard Ce restaurant s’adresse à une clientèle à petit budgets avec des plats simple : œuf mayonnaise, terrine maison, poulet rôti, steak au poivre… Sa salle 1900 est classé monument historique.
Voir aussi la rubrique "Les portraits de chefs" où vous avez d'autres adresses gourmandes, notamment la "nouvelle génération" de chefs.Lire l'article
Thés , chocolats Thé Dammann Frères Cette prestigieuse marque de thé haut de gamme française, méconnue du grand public, vient d’ouvrir sa première boutique place des Vosges. L’histoire de Dammann Frères débute en 1692, quand le roi Louis XIV accord au sieur Damame le privilège exclusif de la vente du thé en France. Après la seconde guerre mondiale, le directeur Jean Jumeau-Lafond inaugure en France la vente des thés en vrac, mais aussi dans les années 50, les thés aromatisés. Une vraie histoire de famille puisque chaque nouvelle génération opère des changements. Trois générations plus tard, cette maison décide de passer de la vente en gros à la vente au détail par l’inauguration de cette magnifique boutique de 80m2 place des Vosges, classés monument historique et en total harmonie avec l’histoire véhiculée. La maison sélectionne, importe, mélange, parfume et conditionne les feuilles de thé avec une expertise avisée. Avec 220 thés différents, on y trouve l’un des plus vastes choix de thés de la capitale. 100g de thé de grande qualité vous coûtera entre 4 à 30€, vendus soit en sachet, soit de très chics boîtes en fer noir. Expert mondialement reconnu,
Jacques Jumeau-Lafond est en particulier l’auteur du "Livre de
l’Amateur de Thé" (éditions Robert Laffont), un des tout premiers
ouvrages français sur le thé à destination du grand public. A ses côtés
depuis plus de 30 ans, Didier Jumeau-Lafond crée et développe de nouveaux
produits. Il est notamment à l’origine de l’essor de la gamme de thés
verts et de la création du sachet Cristal.
Debauve et Gallais, 30 rue des Saint Pères, Paris 7ème Métro ligne 4, station Saint Germain des près Grâce à cette boutique de chocolat qui existe depuis 1800, vous pouvez goûtez aux mêmes chocolats fournis à la cour de France, de Louis XVIII à Charles X et Louis Philippe. Le Paris intellectuel et les amateurs de douceurs continuent encore à fréquenter cette adresse exceptionnelle ! Les recettes de chocolats n’ont pas changé depuis la création. Déguster un chocolat Debauve et Gallais, c’est goûter à l’histoire de France ! Cette boutique est classée monument historique.
Pâtisseries – traiteurs –épiceries fines Cette rubrique vous donne l'adresse de la maison mère. Depuis, ces belles maisons ont implanté d'autres points de vente ou corner dans Paris.
Ladurée, 75 avenu des champs Elysées, Paris 1er Métro ligne 1, station Georges V Vous allez pouvoir découvrir les parfums surprenants de ses célèbres macarons : rose, réglisse, fleurs d’oranger. On peut s’installer au rez de chaussé pour déjeuner ou prendre juste une pâtisserie, avec la contemplation de l’avenue des champs Elysées. Pierre Hermé, 72 rue Bonaparte, Paris 6ème Métro ligne 4, station Saint Placide. Pierre Hermé, c’est le « Picasso de la pâtisserie » ! La presse française l’a surnommé « pâtissier d’avant-garde et magicien de saveurs ». Il a inspiré et formé toute une jeune génération de pâtissiers. A la recherche permanente de nouvelles sensations gustatives, c’est le seul pâtissier qui propose deux collections par an à l’image de la haute couture française. Il crée les pâtisseries comme il a envie de les manger. Et tout est délicieux ! Lenôtre, 48 avenue Victor Hugo, Paris 16ème Métro ligne 2, station Victor Hugo Signature de prestige du groupe Accor, Lenôtre,
est ambassadeur de la gastronomie française dans le monde. Sadaharu Aoki, 35 rue Vaugirard, Paris 6ème La pâtisserie française revue avec une touche nippone ! Sadaharu Aoki est le premier à avoir introduit le thé vert dans la pâtisserie ! Hugo & Victor, 40 boulevard Raspail, Paris 6ème Ses deux créateurs Hugues Pouget et Sylvain Blanc, deux amis d'enfance, ont sorti la haute pâtisserie des restaurants gastronomiques vers le grand public. Les créations sont sublimes et la boutique se rapproche d'une bijouterie ! Pain de sucre, 14 rue Rambuteau, Paris 3ème Métro ligne 11, station Rambuteau C’est une adresse exquise située dans le Marais. Les pâtisseries de Didier Mathray et de Nathalie Robert sont à la fois innovantes, magnifiques pour les yeux, et très gustatives. Tous deux sont issus de la maison Pierre Gagnaire. Ils osent associer des parfums parfois très délicats comme romarin, lait d’amande, rhubarbe et framboise. Et leurs macarons font déjà trembler ceux des grandes maisons ! La pâtisserie des rêves, 93 rue du Bac, Paris 7ème Philippe Conticini, l'inventaire de la verrine, revisite les classiques de la pâtisserie française de manière magistale. Dalloyau, 101 rue du faubourg Saint Honoré, Paris 8ème Métro ligne 9, station Saint Philippe du Roule Dalloyau réunit dans une même maison tous les talents du goût : cuisine, boulangeries, pâtisseries. Fauchon, 26 place de la madeleine, Paris 8ème Métro ligne 8 et 12, station Madeleine Le traiteur, l’épicerie fine, la cave et le nouvel espace boulangerie proposent des produits d’exception.
Hediard, 21 place de la madeleine, Paris 8ème Métro ligne 8 et 12, station Madeleine La maison propose tous les produits d’une épicerie fine, avec une très belle cave et un service traiteur haut de gamme. Sa signature ? C’est le traitement du fruit en majesté : confitures, marmelades, gelées, pâtes de fruits glacés fabriqués à l’ancienne mais aux recettes très créatives , et qui suivent les saisons.
La grande épicerie de Paris, le bon marché rive gauche, 38 rue de Sèvres, Paris 7ème Métro ligne 10, station Sèves Babylone Fidèle à son crédo « il n’y a de bon que le meilleur », cette épicerie traiteur vous propose les produits français les plus nobles.
Lafayette gourmet, 40 boulevard haussmann, Paris 9ème Métro ligne 9, station Havre Caumartin Pour les courses culinaires d’exception, vous trouverez les meilleurs produits de France ainsi que tous les grands traiteurs qui possèdent un corner.
L'histoire des Bouillons de Paris
C’est en 1855 qu’apparaissent les premiers bouillons à Paris grâce au
boucher Pierre Louis Duval établi 15 rue Coquillère en 1854. Il propose un
plat unique de bouillon de viande constitué de bas morceaux avec quelques légumes
aux travailleurs des Halles. Sur son enseigne, il écrit : "Venez à
moi vous tous qui souffrez de l'estomac, je vous restaurerai". De ce fait,
il a lancé en premier le concept de chaîne de restauration populaire. Au
moment de l’exposition universelle en 1889, il y avait déjà trois bouillons
Duval ! Il sera concurrencé rapidement par les frères Edouard, Camille
Chartier, Boulard. Quelques bouillons « plus bourgeois »
apparaissent à la même époque, décorés avec le style art nouveau qui se répand
en Europe dans l’architecture, le mobilier et la décoration.
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