Paris... Pékin... Gourmand    Paris... Pékin... Gourmand   Paris... Pékin... Gourmand    巴黎北京美食

             Accueil                 Paris                Pékin             Livres                 Contact
 

 

Les expositions et événements culturels 

 

 

 

 

 

 

Compétition internationale de cuisine à Pékin

Le BICC (Beijing International Cuisine Competition) se déroulera à Pékin du 18 au 20 juin 2012 au cœur même du « Nid d'oiseaux », là où avait lieu l'ouverture des jeux olympiques de Pékin. Ce lieu n'est pas choisi par hasard. Il y a certes le prestige du lieu connu mondialement, mais le « Nid d'oiseaux » fait référence aussi à une recette classique de la cuisine chinoise. Il s'agit d'un « nid » confectionné d'une julienne de taro, cuit à la friture, dans lequel on dépose délicatement les meilleurs fruits de mer sauté, parfumés au gingembre et à la sauce de soja. La forme du nid évoque aussi le plaisir de la réunion familiale, amicale. En effet, cette compétition de cuisine est aussi un grand moment d'échange culturel, amical entre chefs chinois et étrangers. Le programme de ces trois journées est alléchant.

 

Une compétition de cuisine nationale autour des 8 cuisines régionales de Chine. 200 chefs chinois finalistes, issus de concours régionaux sont déjà sélectionnés par le jury, présidé par le chef Da Dong. Cette compétition nationale culinaire existe depuis l'année 2000, organisé par le East Eat Group, le numéro 1 national de la cuisine professionnelle en Chine, aussi bien à travers son activité d'édition que de formation. Vous serez séduit par la dextérité de ces chefs dans l'art de la découpe, la perfection d'exécution et d'assaissonnement.

Des démonstrations et des joutes culinaires entre chefs étrangers. Les chefs Mathias Dahlgren de Suède, le chef Ramzi du Liban (appelé le Bocuse du Liban) sont déjà annoncés. La France sera mise à l'honneur avec le foie gras Rougie, cuisiné en démonstration parles meilleurs chefs.

Une exposition des meilleures produits alimentaires chinois et du reste du monde, sur plus de 100 stands.

Tous les lauréats emporteront avec eux la « coupe Yi Ying ». remise par le président du BICC monsieur Liu Guang Wei et son vice président monsieur Edouard Cointreau (président des Cookbooks awards et du festival du livre culinaire de Paris).

Pourquoi une « coupe Yi Ying » ? Yi Ying était le cuisinier de l'empereur des Tang avant d'être son ministre. Il excellait dans l'art de la confection des soupes et des assaisonnements. « L'harmonie s'obtient par la combinaison du doux, de l'acide, de l'amer, du piquant et du salé au moment opportun, et en quantité appropriée dans une subtile alliance qui a ses raisons propres ». Cette logique d'équilibre des saveurs convient aussi bien à l'art de cuisinier qu'à l'art de gouverner !  Voilà pourquoi il est passé de la cuisine aux affaires d'Etat !

Pour plus d'information, consultez le site de BICC.

http://bicc.easteat.com/xwfb.html

 

Le French May 法国五月

Jusqu’au 24 juin 2012, Hong Kong fête « Le French May » avec 50 spectacles, 20 expositions, 50 projections de films. Le programme de cette 20ème édition est encore exceptionnel avec une exposition des œuvres du Musée National Picasso de Paris, des expositions qui ont fait l’actualité en France (Bernard Venet au Château de Versailles, Jean-Michel Othoniel à Beaubourg...) et des spectacles à succès aussi divers que Bartabas, Le Concert Spirituel, Gérard Lenorman, Hitch ou Jacques Weber...

 

Parce que c’est la France , ce « French May » s’accompagne aussi d’un programme de gastronomie avec le « French Gourmay ». Connectez-vous sur le site pour découvrir tout le programme.

www.frenchmay.com/

 

Dégustez et re-dégustez « le banquet chinois » de Fred Kleinberg à Shanghai

Fred Kleinberg est un artiste peintre et graveur français. Pour la première fois, il expose un ensemble inédit de peintures à huiles et de dessins au pastel réunis sous le titre «The Chinese Feast ». Sur le mode allégorique du repas chinois, il mêle dans sa peinture modernité et tradition, s’inspirant à la fois de la mythologie chinoise et de la complexité de sa cuisine. Dans ses peintures, animaux de légende - dragon, phénix -, symboles, côtoient le raffinement d'un plat cuisiné dans des scènes de banquets fantastiques.

 

L’esprit baroque prédomine dans cette série : Kleinberg emprunte à ce mouvement le goût du contraste et de la dualité. Il utilise une palette aux tons opulents, vifs, où le rouge vermillon l’emporte. Cet ensemble, tout en contrastes et en tensions, porte en lui la beauté étrange de la perle irrégulière d’où le mot “baroque” tire son origine.

Galerie Hong Merchant, Xing Guo Road, Lane 372, House n°3, Cross Wukang Lu, Shanghai. Du 19 novembre au 20 décembre 2011.

Visitez le site de l'artiste ici.

 

Ennivrez vous de culture française grâce au Festival Croisements dans 25 villes chinoises !

Seriez-vous présents dans l’une des 25 villes chinoises qui vont célébrer ce beau mélange de culture chinoise et française ? Le festival Croisement est l’un des principaux festivals culturels organisés par la France à l’étranger. Une occasion pour les chinois de mieux connaître notre culture, une occasion pour les français de la redécouvrir loin de la métropole !

 

Du 7 avril au 28 juin 2011, Le festival fait la promotion de tous les arts : cinéma, musique, théâtre, cirque, danse, arts de rue et interactifs… 48 projets différents, 183 dates programmées, le tout pour vous faire découvrir l’unique brassage culturel entre l’Empire du milieu et la France.

Les chorégraphes français Jean-Claude Gallotta et Dominique Boivin et le pianiste Bertrand Chamayou seront du programme.

Parmi les artistes qui feront le voyage figurent aussi les metteurs en scène Jean-Paul Wenzel et William Mesguich, le directeur du ballet de Vienne et ex-danseur-étoile Manuel Legris, ou encore les ensembles de musique baroque Café Zimmermann, La Fenice et Gli Incogniti.

A Pékin s'exposera aussi une partie de la programmation des Rencontres photographiques d’Arles. Enfin, dix films français récents et dix court-métrages seront projetés dans quatre villes chinoises.

http://www.faguowenhua.com/saison-culturelle/festival-croisements-2011/le-festival-321/festival-croisements-2011-3359.html

 

 

 

 

 

Savourez à la fois à la grande cuisine française et à l’art contemporain chinois à l’Hôtel Bristol.

Savez-vous que la table de l’Hôtel Bristol, animée par son chef Eric Fréchon, est la préférée du Président de la République Française ?

A l’occasion de la FIAC (foire internationale de l’art contemporain), l’Hôtel Bristol innove et célèbre aussi l’art contemporain en accueillant dans son jardin "à la française" de 1200 m²les créations de deux artistes chinois renommés: Yue Minjun 岳敏君et Zhan Wang. Au programme : figurines en bronze au sourire éclatant par Yue Minjun et sculptures d'acier en forme de roche aux effets étonnants par Zhan Wang.

 

Vous serez dans un lieu magnifique (hôtel 5 étoiles) pour contempler paisiblement à l’extraordinaire renouveau de l’art contemporain chinois. Jusqu'au 4 novembre 2010.

www.lebristolparis.com

 

 

 

Découvrez "La voie du Tao, un autre chemin de l'être" au Grand Palais de Paris 

 

 

Si chacun a déjà entendu parler du yin et du yang, le Taoïsme reste un mystère pour beaucoup en France. Avec près de 250 oeuvres, l'exposition "La voie du Tao, un autre chemin de l'être" devrait permettre à un public occidental de se familiariser avec un mode de pensée et une conception de l'homme dans l'univers qui lui sont fondamentalement étrangers. Peintures, sculptures, céramiques, bronzes et autres textiles issus des collections du musée Guimet, d'Europe, des Etats-Unis ou de Taiwan sont présentées.

 

Les visiteurs découvriront comment le Taoïsme s'est exprimé au fil des siècles, à travers quelques grands thèmes fondateurs. Pas une religion inféodée à un dieu unique mais plus un état d'esprit autorisant une pluralité d'écoles, le Taoïsme exalte la vie.

Les fondements philosophiques du Taoïsme étaient déjà présents dans la société chinoise longtemps avant que ne fut établi un « Taoïsme religieux » à la fin du IIe siècle de notre ère, structuré comme une véritable religion, avec un panthéon, des textes sacrés, une prêtrise, une organisation en paroisse, des temples et des adeptes se réclamant de cette école. 

C'est le développement ultérieur du confucianisme, puis l'intrusion du bouddhisme, qui - liés à d'autres aléas historiques – ont largement occulté aux yeux de l'Occident l'omniprésence religieuse et culturelle du Taoïsme en Chine.

La réédition et la diffusion des textes sacrés du canon Taoïste en 1926, alors menacés de disparaître, a permis que s'engage un effort de traduction, d'analyse et d'interprétation qui permet d'inscrire à nouveau le taoïsme dans le concert des religions du monde.

Galeries nationales du Grand Palais, jusqu’au 5 juillet 2010.

www.grandpalais.fr

 

 

 

Découvrez l'exposition "La soie et le Canon" au Château de Nantes.

 

En octobre 1700, L’Amphitrite, premier navire français à commercer avec la Chine, revient en France et c’est à Nantes, grand port de commerce colonial, qu’il vend sa cargaison : thé, soie, porcelaine, nacre, ivoire, panneaux laqués… Cette première arrivée massive d’objets et produits nourrit une véritable fascination pour la culture chinoise. C’est ainsi que se développe en France « un goût pour la Chine » dont on a oublié l’ampleur. Il est alimenté par les Jésuites présents à la cour de Chine. L’Europe devient sinophile. Artistes et artisans produisent dans le goût chinois. Jusqu’à la fin du 18e siècle, ce commerce au volume marginal mais dont l’influence se révèle marquante, est dominé par les Chinois qui dictent leurs conditions aux Occidentaux. Ces derniers n’arrivent cependant pas à introduire en retour leurs produits commerciaux.

 

La Chine attire de plus en plus les convoitises et peu à peu, « le mythe » s’écorne. Les guerres de l’Opium au 19e siècle, avec en point d’orgue le sac du Palais d’été à Pékin en 1860, achèvent la bascule du rapport économique au profit des Européens et participent au déclin de l’Empire du Milieu.

L'exposition La Soie & le Canon met en lumière les relations franco-chinoises entre ces deux dates - 1700/1860 - et montre l'évolution du regard porté sur cet Extrême-Orient lointain qui suscita tour à tour fascination et rejet, en s'appuyant sur la présentation d'objets et documents prestigieux prêtés par de grands musées dont le musée national des arts asiatiques Guimet, partenaire associé au projet.

Avec cette exposition d'histoire, le musée d'histoire de Nantes propose une démarche inédite en montrant les différentes phases qui ont caractérisé dès l'origine les relations entre la France et la Chine. Plus largement, l'exposition contribue à faire mieux comprendre notre rapport à la Chine d'aujourd'hui, toujours fascinante, souvent critiquée, alors que s'amorce un nouvel équilibre mondial dans lequel ce géant qui rassemble un cinquième de l'humanité joue un rôle de premier plan.

26 juin au 7 novembre 2010

www.chateau-nantes.fr

 

 

 

 

 

Les jeux olympiques à Pékin ou comment décoder la culture chinoise à travers les jeux

Les Jeux Olympiques à Pékin se sont achevés dimanche 24 août 2008. Pour retrouver tous ses meilleurs moments, visitez le lien
http://fr.beijing2008.cn/

Pour encourager leurs équipes, les chinois crient 中国加油 (zhonggguo jia you). D'ailleurs, c'est écrit sur tous les T shirts des supporters chinois.  En traduction carctère par caractère, ceci signifie "Chine, ajoutez de l'huile". En traduction simple, ce sera "Allez la Chine ! Allez la Chine ! Courage !". Comme quoi, on n'est jamais loin de la métaphore culinaire.

 

 

En Chine, toute est question de rituels et de symboles. L'organisation des jeux olympiques n'échappe pas à cette règle. Les références à l'histoire, des dynasties impériales Shang aux Qing sont omniprésents.

Les médailles olympiques : si le côté face affiche la déesse ailée de la victoire de Nikè comme l'impose le Comité Olympique, côté pile, elles sont en jade, pièce symbole du pouvoir de l'empereur. L'attache du trophée s'inspire de l'effigie du dragon sur les anciennes pièces chinoises. Le dragon, animal mythique symbolise également l'empereur.

La couleur des tenues des athlètes chinois , rouge et jaune : Le rouge évoque officiellement le "rouge laque" qui décorait les meubles impériaux. Quand au jaune, c'est le jaune "tuile vernisée" qui recouvre les toitures de la cité interdite, le palais impérial des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911), la dernière dynastie.

Les mascottes : les fleurs de lotus qui encadrent le visage de Jingjing le panda rappellent à dessein les peintures sur porcelaine de la dynastie des Song (960-1279).

Le motif "nuage de bon augure", qui figure sur les anciens édifices, les sculptures, les ustensils de ménage et les meubles impériaux se retrouve partout : en fond de décor des podiums, sur le maillot des athèltes, sur la torche et vase olympique.

 

 

 

Haut de page